Compétences techniques ou savoir-être, lequel pèse le plus dans une embauche?

Un employé hautement compétent, mais avec la mauvaise attitude, peut faire plus de dégâts qu'il ne rapporte de valeur!

Dans notre récente publication, on a partagé une statistique qui peut surprendre. 89 % des échecs d'embauche sont liés aux attitudes et aux compétences comportementales, plutôt qu'aux compétences techniques.

Aujourd'hui, on a envie de pousser cette réflexion plus loin, parce que c'est une distinction qui mérite d'être mise en lumière. Entre le savoir-être et le savoir-faire, lequel pèse le plus dans une décision d'embauche?

D'entrée de jeu, on pourrait croire que la réponse va de soi. Pour occuper un poste, une personne doit posséder certaines compétences techniques. Un comptable doit maitriser les notions propres à son domaine, un électricien doit connaitre le code du bâtiment, un estimateur doit être en mesure d'analyser des plans. Ces compétences permettent de déterminer si une personne a les connaissances et l'expertise nécessaires pour accomplir les tâches liées au poste. Elles ouvrent la porte, elles décrochent l'entrevue.

Mais dans les faits, ce n'est qu'une partie de ce qui fait pencher la balance au moment de choisir la nouvelle recrue.

Chez nous, quand vient le temps de trancher, c'est le savoir-être qui est priorisé. On va favoriser une personne qui a un meilleur savoir-être, même si elle a un peu moins d'expérience technique qu'une autre. Et à l'inverse, une personne qui n'a pas le profil recherché sur le plan humain pourrait ne pas être retenue, même si elle est hautement compétente sur le plan technique.

Pourquoi un choix aussi tranché? Parce que la façon de communiquer, l'attitude devant un problème, la capacité à collaborer, l'ouverture à la rétroaction, l'autonomie, la fiabilité ou encore la capacité d'adaptation sont difficiles à percevoir sur un CV, mais elles ont une influence directe sur l'intégration d'une personne et sur la dynamique de toute une équipe. Une seule personne avec la mauvaise attitude peut miner un climat de travail que le reste de l'équipe a mis des mois à construire. Aucune expertise technique ne compense ça. Et ça fait toute une différence entre une embauche réussie et une embauche ratée.

Il y a aussi une question de temps et d'apprentissage. Une personne qui ne maitrise pas encore parfaitement un outil ou un processus peut généralement l'apprendre avec de la formation et de l'accompagnement. Une attitude, en revanche, ne se corrige pas en formation. Ça se développe, mais lentement, et seulement si la personne en a elle-même envie.

Cela dit, il ne faut évidemment pas non plus mettre les compétences techniques de côté. Dans plusieurs métiers, elles demeurent essentielles. On ne confierait pas l'analyse de plans complexes à quelqu'un de charmant mais qui n'a pas les compétences pour le faire. L'enjeu n'est donc pas de choisir l'un au détriment de l'autre, mais de ne pas évaluer une candidature uniquement à partir de ce qui est facilement mesurable sur un CV.

Pour un employeur, recruter la bonne personne ne consiste donc pas juste à se demander « est-ce qu'elle sait faire le travail? », mais aussi « comment va-t-elle travailler avec les autres, réagir aux défis et évoluer dans notre environnement? »

Pour les candidats, le message est tout aussi important. Tes compétences techniques peuvent te permettre d'obtenir une entrevue. Cependant, ce qui te démarquera, ce sont tes compétences relationnelles.

Comme le savoir-être peut être difficile à évaluer en entrevue, chez Profil Élite, nos candidats complètent le processus avec un test psychométrique qui apporte une lecture objective de leurs compétences relationnelles. Ça nous aide à mieux prévoir comment ils vont s'intégrer et évoluer en poste, et à leur offrir un environnement de travail et des outils adaptés à leur profil. Et ça contribue grandement à faire des embauches durables.

Curieux d'en savoir plus?

Contacte-nous à info@profilelite.ca.

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